Alain teulié

 

Alain Teulié a été comédien, journaliste. Depuis un peu plus de quinze ans, il écrit.

Ses deux premières activités lui ont donné le goût de l’observation et de la richesse des possibles.

Un roman, une pièce de théâtre, ce sont pour lui des voyages.

Parfois dans un pays, l’Irlande de l’Ange de Dalkey Island, son dernier roman.

Parfois dans une autre époque, le XVIII ème siècle du Dernier baiser de Mozart, sa dernière pièce de théâtre.

Côté romans, inspiré sans doute des histoires lues dans l’enfance, il emmène le lecteur dans des univers oniriques, où même le réel a des airs de conte.

Pourtant, les thèmes sont éclectiques :

La quête de l’amour idéal, dans La Bâilleuse.

Le mensonge dans Ma mère est une actrice.

La folie, dans Bleu Profond.

La solitude du trentenaire, dans A part ça, les hommes vont bien.

Les dangers du fantasme sexuel, dans Vendredi soir chez les Becker.

La mélancolie de l’homme sans enfant, dans Pensées d’un père pour la fille qu’il n’a pas eue.

L’au-delà et la magie des rencontres, dans L’ange de Dalkey Island.

Au théâtre aussi, Alain Teulié aime aussi varier les expériences et les découvertes :

Les relations père-fille et ses traumatismes, dans Virages.

La création musicale, la mort et la vie qu’elle insuffle à ceux qui restent, dans Le dernier baiser de Mozart.

Un livre, un spectacle, sont pour Alain Teulié des portes ouvertes sur une autre façon de voir l’humain, car il créé pour ses personnages des situations et des univers qui vont les obliger à se révéler.

Leurs faiblesses ou leurs qualités, sont aussi celles du lecteur ou du spectateur.

Le point commun de ses oeuvres est de nous raconter une histoire, de nous prendre par la main et nous captiver, nous faire rire, nous inquiéter, nous étonner, car le meilleur chemin pour toucher l’âme est de la placer au centre des miroirs que sont les mots, lorsqu’une situation les transforme en images, en visages…

« Les mots n’ont d’importance que s’ils disparaissent derrière un moment vrai. »